Vivre l'amour au quotidien

Poeme amour : Une manière tendre et délicate de déclarer ses sentiments

Amour

La Saint Valentin 2011 approche et il est bien connu peut être une façon romantique et sûre de livrer ses sentiments  avec pudeur, en toute intimité.

Voici donc un poème d’amour touchant, reflétant toute l’affection que l’on peut ressentir pour l’être aimé, écrit par une jeune écrivaine qui aimerait faire de la poésie son métier.

Nous l’encourageons de tout notre cœur à continuer et à persévérer dans cette voie !

Tes douces lèvres se sont posées, sur moi et j’en ai rêvé

Tes douces lèvres m’ont embrassé, moi j’ai succombé.

Je suis ivre de vous, ivre de baisers,

Toutes ces choses, dont je n’ose !

Tous ces tendres moments, fleuris de sentiments.

Le cœur fou de tendresse, de mille délicatesses.

De petits rien qui parfois, veulent dire beaucoup

D’un amour profond, à en perdre la raison !

Qui se tissent d’avantage de tant de choses

Aimé d’une nuit, aimé d’une vie…

C’est l’ajouter aux délices des désirs.

Dans le poison qui t’enivre, tu es un trésor sous ma métaphore,

Savoir donner tout doucement et tendrement.

Savoir chérir tous les instants. Patienter,

Trouver l’amour d’un jour, mais le garder pour toujours.

Muriel L.

12 réponses sur « Poeme amour : Une manière tendre et délicate de déclarer ses sentiments »

je voudrai vraiment un poeme d’amour plein de tendresse, d’amour,de fidelité et de s’excuse, pour le saint valentin pour mon copain, parce que il a eu un peu de probleme entre nous deux ces derniers temps je sens qui les loin, lourd et froid en vers moi il me cherche plus comme avant, je sens qu’il m’en veux plu ………….

slt tu sais nous les hommes ns sommes aussi souvent capricieux mais pour faire revenir ton homme essaye de faire 1surprise comme ceci .tu fais juste 1 petit diner aux chandels.et si tu veux plutot l’envoyé 1 message ,formule le tien et complete avec ceci Amour me tue, et si je ne veux dire
Le plaisant mal que ce m’est de mourir :
Tant j’ai grand peur, qu’on veuille secourir
Le mal, par qui doucement je soupire.

Il est bien vrai, que ma langueur désire
Qu’avec le temps je me puisse guérir :
Mais je ne veux ma dame requérir
Pour ma santé : tant me plaît mon martyre.

Tais-toi langueur je sens venir le jour,
Que ma maîtresse, après si long séjour,
Voyant le soin qui ronge ma pensée,

Toute une nuit, folâtrement m’ayant
Entre ses bras, prodigue, ira payant
Les intérêts de ma peine avancée

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